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Une grossesse est toujours une période fantastique dans la vie d’une femme et d’un couple mais les réticences à l’accouchement, les peurs vis-à-vis des douleurs et la crainte d’une possible césarienne ne sont pas rares.

Quatre grandes causes peuvent pousser à avoir recours à une césarienne :

-La disproportion entre le bassin de la mère et la taille de l’enfant. Ici, une radio du bassin est demandée par le gynécologue au cours du troisième trimestre afin de préparer au mieux la maman à une telle éventualité.

- La mauvaise position du bébé qui se présente par le siège… qui pourrait engendrer une souffrance fœtale ou des déchirures périnéales.

- Une enfant prématuré qui souffrirait trop d’un accouchement trop long.

- Le col de l’utérus ne se dilate pas suffisamment, naissance multiple, un placenta prævia interdisant le passage du fœtus… Ou encore une fatigue trop importante de la mère peuvent conduire à une césarienne non prévue pendant la grossesse.

Les chiffres sont parlants : Le taux de césarienne est passé de 5% il y a trente ans à 18% aujourd’hui, pourquoi ? Certaines veulent choisir leur date d’accouchement par convenance, la femme est sûre d’avoir son gynécologue à ses côtés, elle est rassurée pour l’état de son périnée… Mais il ne faut pas négliger l’âge avancé de nos futures mamans qui préfèrent avoir leur premier enfant à 34 ans et n’hésitent plus à être mère à 40 ans et plus et enfin la procréation médicalement assistée (PMA) en croissance constante ces vingt dernières années.

La césarienne reste une intervention chirurgicale avec tous les risques qu’elle comporte et n’est pas sans conséquences :

Effectivement, l’acte se déroule au bloc opératoire sous péridurale ou anesthésie générale et constitue une réelle opération avec incision des différents tissus jusqu’atteindre l’utérus afin d’extraire le bébé puis le placenta. Ensuite, la plaie est suturée avec agrafes ou fil et cinq à sept jours plus tard, ils sont ôtés par une infirmière. La cicatrice est peu visible car située juste au dessus du pubis mais reste sensible les premiers mois.

La fatigue occasionnée par la césarienne n’est pas négligeable, et elle se rajoute à celle de l’accouchement et des premiers jours avec bébé qui, lui, est en pleine forme et demande à être allaité toute les deux heures dans le meilleur des cas ! La montée laiteuse est aussi douloureuse car elle provoque des contractions utérines qui tirent sur les cicatrices internes et externes… Et le papa reste en salle d’attente, souvent privé de cet instant magique passé au bloc.

La césarienne doit donc être réservée à des accouchements pathologiques et une « délivrance » par voie naturelle sera privilégiée au profit d’instants complices et inoubliables. Une fois encore, il s’agira d’un choix de couple.

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