Moraz.fr - Soins dermo-cosmétiques

Sondage

Bouche à oreille
Prospectus
Recherche internet
Prescription
Presse
Autres

Blog Grossesse et Gynecologie MyGyneas

Une grossesse suite à une greffe d’utérus

Publié le : 19/04/2013 11:13:03
Catégories : Actualités Rss feed

Une grossesse suite à une greffe d’utérus

C’est une première mondiale : une femme ayant reçu une greffe d’utérus serait enceinte d’après les experts turcs en charge de la greffe. Une grossesse qui secoue le monde de la médecine !

Une grossesse à surveiller

L’événement est en effet assez extraordinaire, alors qu’à peine cinq femmes dans le monde ont déjà été opérées pour recevoir une greffe d’utérus. Et c’est donc en Turquie, où des scientifiques travaillent sur la greffe (comme de nombreux pays dans le monde, y compris la France), que ces derniers ont annoncé qu’une jeune femme précédemment opérée était désormais enceinte. L’enjeu est donc de taille, puisque le suivi de la grossesse va permettre de savoir si la greffe d’utérus permet, à l’heure actuelle, de supporter le développement du fœtus et de donner naissance à un bébé en bonne santé. C’est d’ailleurs ce que rappelle Pascal Pivert, responsable de l’assistance médicale à la procréation à Limoges, interrogé par France Info : « Dans ce genre de technique l'objectif est d'avoir un enfant bien portant à la maison et pas seulement un test de grossesse ».

Retour sur la greffe d’utérus

Cette opération extrêmement délicate et encore peu maitrisée a donc pour objectif de permettre aux femmes sans utérus d’avoir des enfants via une greffe minutieuse. Grâce aux incroyables progrès technologiques et médicaux, qui chaque jour font d’anciens rêves de science-fiction des réalités, la greffe d’utérus débute par un prélèvement d’ovocytes. L’utérus est ensuite greffé, à la suite de quoi une attente d’un an est nécessaire pour étudier la réaction de la greffe et éviter un rejet. Lorsque l’utérus est stable, les embryons peuvent être transférés, avant que l’utérus ne soit retiré au terme de la grossesse, évitant tout effet secondaire nocif. Ce type d’opération n’est donc qu’à ses débuts et l’avenir laisse envisager des prouesses remarquables. En France, des équipes travaillent aussi au développement de ce type d’intervention médicale, Pascal Pivert rappelant que « Nous avons un programme prévu sur plusieurs années et on ne veut pas sauter des étapes. La première étape est la faisabilité du prélèvement ». Source : France Info

Partager ce contenu

top